vendredi 30 septembre 2016

Vie de quartier : Bd de Verdun

Cela pourrait apparaître comme anodin a priori, pourtant cela fait plusieurs semaines, que dis-je plusieurs mois, que M. Mari, président de la dynamique association du Plateau, signale aux services municipaux : une bouche d'eau fuit au niveau du 47 Bd de Verdun. 

Samedi dernier je suis allé voir où en était cette fuite constatée depuis le mois de mars dernier. Malheureusement toujours active hélas. Comme nous le confiait M. Mari, samedi, "cela fait des mois que cette bouche fuit 24h/24, 7j/7.Les commerçants forains s’en plaignent et les contribuables aussi." 

Je laisse le soin aux mathématiciens d'estimer le volume d'eau gaspillé...

Espérons que les relances de M. Mari et très modestement ce petit article auront raison de cette fuite ! A suivre

Fonds de dotations « Fontenay Solidaire » : des questions sans réponse...

Montreuil était à l'honneur hier soir au conseil municipal. Outre le copié-collé de la charte des promoteurs, déjà votée à Montreuil, que la majorité essayait de nous présenter comme un énième acte de résistance, l'ordre du jour annonçait également la création d'un Fonds de dotations « Fontenay Solidaire ». 

A la base une initiative que notre groupe s’apprêtait à voter, ce nouvel outil dédié au mécénat permettant aux donateurs de bénéficier d’abattements fiscaux avantageux et d’aider plus facilement au financement des clubs sportifs et des associations culturelles de notre ville a priori. Clubs et associations qui ont, nous le savons bien, un besoin de soutien financier afin d’assurer cette fonction de lien social si nécessaire dans nos communes.

Nous nous apprêtions donc à voter cette création : 
- alors que la représentation de l'opposition dans cette structure nous avait été refusée, 
- alors que nous ne connaissions pas les noms des trois représentants désignés par les représentants fondateurs pour y siéger 
- alors que malgré nos demandes aucun élément sur l'association "Allez Fontenay" qui s'était fixé le même objectif par le passé ne nous avait été transmis (bilan financier et moral, statuts, membres du bureau...)

Malgré tout, l'intérêt des associations locales étant, à nos yeux, prioritaire, le vote de ce fonds pouvait passer après toutes ces questions pourtant importantes, pensions-nous. 

A la lecture de la note du conseil lors de la commission des finances nous avions également demandé des informations sur l’association « Territoires solidaires » constituée, apparemment, en vue de favoriser la création de tels Fonds par des collectivités territoriales et qui se portait généreusement candidate pour verser une dotation initiale à ce fonds. (Ps : Aucun fonds publics, de quelque nature qu’il soit, ne pouvant être versé à un Fonds de dotation. Le capital initial doit donc être issu de membres fondateurs de droit privé). 
Nous trouvions, en effet, étrange que cette association, basée dans le Val-d'Oise, apparaisse comme par enchantement pour verser, comme cela, une somme de départ au futur fonds, alors qu'il devait bien y avoir quelques euros sur le compte d'"Allez Fontenay" et le boni de liquidation aurait très bien pu servir de mise de départ.

A quelques heures du début de la séance malgré une demande faite une semaine plus tôt, notre groupe recevait (enfin) les statuts de cette généreuse association. 

A la lecture des documents quelle ne fut pas notre surprise de découvrir que celle-ci était présidée par une personne associée dans plusieurs structures à caractère commercial avec l'actuel pdg de la société en charge de la régie publicitaire de notre ville : Médias et Publicité. Ce même Pdg qui fut par le passé journaliste à 93-Hebdo (journal du PCF-93). 

Les autres membres du bureau de cette association figurent, quant à eux, sur le site internet de cette même régie publicitaire, comme membres de l'équipe commerciale. En y regardant de plus près d'ailleurs, (google fait des merveilles vous savez), on peut très facilement découvrir qu'outre ce lien avec une société prestataire de la mairie, ces membres du bureau de l'association et de cette société ont eu un parcours militant ou électif au sein de listes PCF ou Front de gauche (le site du ministère de l'intérieur fait des merveilles). La liste des références des villes avec lesquelles cette régie publicitaire travaille est également éclairante : Montreuil (PCF), Fontenay-sous-Bois (FG-PCF), Bezons (PCF), Gennevilliers (PCF), Champigny (PCF),... Pour être juste il existe aussi des villes détenues par d'autres courants politiques. 

Loin de nous l'idée d'imaginer quoi que ce soit. Ce n'était pas le sens de notre intervention. Ni attaque, ni jugement, notre intervention soulignait, une fois de plus, l'absence d'information transmise à temps et surtout l'absence de transparence dans un dossier qui aurait du faire consensus.

Mais il faut reconnaître qu'à l'énoncé de ce propos, hier soir au conseil, nous avons été nombreux à sentir un silence lourd et gêné de la part du maire devant nos remarques sur la création de ce fonds, supposé, à la base, aider les associations locales. Le maire allant même jusqu'à dire qu'il n'était pas au courant. Nous avons posé des questions, le maire s'est engagé à faire la lumière, nous attendons.


Après la charte montreuilloise des promoteurs, revisitée à la sauce fontenaysienne, le conseil (sans le vote de l'opposition) adoptait donc la création d'un fonds de dotations Fontenaysien à la sauce piquante de Montreuil ! 

Nous attendons donc les réponses éclairantes du maire et pourrons alors vous donner les raisons de ce partenariat avec la généreuse association « Territoires solidaires ».

 
--> Pour ceux qui veulent en savoir plus je les invite à lire les articles publiés par l'ancien élu écologiste de Montreuil Patrick Petitjean : ici

--> Ou dans Libération : par là 




 

mercredi 28 septembre 2016

La Photo du Mois : Autolib avenue Rabelais

"Il aura fallu attendre 5 ans pour que le service Autolib’ arrive enfin à Fontenay.  Nous nous réjouissons de cette arrivée dans notre ville puisque cette volonté clairement affichée de voir installées de telles stations était dans notre projet pour Fontenay. En effet, Autolib’ est une offre à la fois économique, écologique, pratique, simple, flexible et adaptée au partage entre particuliers."

C'est ce que nous avons écrit dans la magazine municipal au lendemain de l'inauguration de la nouvelle station Autolib' le 17 septembre dernier. Malheureusement depuis cette date la station est inactive et toujours vide... 

mardi 27 septembre 2016

La tribune du Mois - Vie de quartier : Et le Village perdit son âme…

Les travaux de l’été ont apporté leur lot de bonnes et de moins bonnes nouvelles. nombreux ont été les habitants qui ont découvert avec stupéfaction le nouvel aménagement du village. Les pavés, qui donnaient un certain cachet à ce cœur historique de Fontenay, ont été retirés pour laisser la place à un affreux bitume qui dénature l’esprit patrimonial, alors qu’il aurait fallu au contraire le renforcer ! Pour nous, préserver le cadre de vie, c’est aussi préserver l’identité des quartiers auxquels chacun des habitants est attaché. Il est évidemment possible d’adapter notre ville à son siècle, c’est notre souhait d’ailleurs, mais pour cela il est indispensable de respecter ses caractéristiques et ses habitants. Voilà la définition d’une ville apaisée, une commune qui respecte son histoire, sa topographie particulière, ses quartiers et leurs commerces, les piétons, les cyclistes et les automobilistes. En retirant ces voies pavées au village, la majorité municipale a retiré une partie de son âme à ce centre ancien, en privilégiant un revêtement polluant à la durée de vie très courte. Et cela contribue aussi malheureusement à l’imperméabilisation des sols. Bref, le contraire de la politique de développement durable qu’elle affiche pourtant à chaque intervention. 



Gildas Lecoq,  Brigitte Chambre-martin, David Guyot, Sana Ronda, Philip de la Croix, Geneviève Louicellier-Calmels, Christophe Esclattier, Brigitte Roche, Lionel Bertrand

lundi 26 septembre 2016

Tribune du Mois : POUR UNE ÉCOLOGIE PRAGMATIQUE

Nous  tous, membres du groupe Ensemble, réveillons Fontenay, sommes convaincus que le développement durable constitue l’un des enjeux majeurs du 21e siècle. Nous avons donc conscience qu’il convient d’inciter ceux qui en douteraient encore à adopter des comportements plus « verts » !

Inciter n’est pas contraindre 
C’est pour cette raison que nous refusons, comme une grande majorité des habitants, la politique actuellement mise en place à Fontenay : le dialogue a disparu, place à la contrainte ! Car nous, et vous qui lisez ces lignes, ne serions pas capables de comprendre puisque nous ne sommes pas militants de leur cause ou de leur parti. Curieusement, les mêmes qui prônaient «il est interdit d’interdire» prônent aujourd’hui  «il est obligatoire d’obliger». Les libertaires sont devenus liberticides. 

Quelques exemples
Qu’il s’agisse de l’installation d’un composteur place Michelet, de la décision de cesser de nettoyer les « mauvaises herbes » dans les quartiers, ou de la volonté de stopper le déploiement des antennes-relais dans la ville, il est pour nous essentiel de défendre une écologie pragmatique et de consensus. L’écoute et le dialogue doivent constituer le socle des actions en matière de développement durable qu’attendent les Fontenaysiens
Sur tous ces sujets, sans dialogue apaisé pas de résultat probant. Dans une ville, la qualité de vie se mesure d’abord à la qualité du cadre de vie. notre groupe est particulièrement attentif à la question essentielle de la protection de l’environnement. Mais à la différence de certains élus qui défendent une écologie politique, nous défendons une écologie pragmatique compatible avec les besoins de la population, une vraie écologie qui n’oublie pas les enjeux de notre temps et qui accepte les règles de l’économie et les progrès technologiques. Une écologie pragmatique qui fait progresser le plus grand nombre contre une écologie politique rétrograde qui pousse au rejet.

Apaiser et non imposer
Chaque collectivité est un écosystème qui ne peut avancer si chacune de ses composantes sociales n’avance pas avec elle. Dès lors, la tentation d’imposer, qui émaille les discours dogmatiques et agressifs des époques militantes du passé, est totalement vouée à l’échec. Ces élus « donneurs de leçons » devraient se souvenir que la contrainte n’a jamais été la meilleure façon de faire évoluer les consciences. Mais pour ce sujet comme sur d’autres, cela exige de connaître l’Histoire. Nous sommes donc clairement opposés à la vision de l’écologie promue par la majorité municipale : une écologie politique qui impose, tourne à vide et n’a pas de véritable cap.

Une écologie désirable
Une ville écologique doit être désirable et non contrainte, elle doit inciter le plus grand nombre et pas seulement les personnes déjà acquises à sa cause. Nous préférons être les défenseurs d’une écologie pragmatique que des militants d’une écologie politique qui divise et stigmatise. Pour notre groupe, l’écologie doit savoir s’adresser à tous dans la concertation, avec le respect des opinions, et de manière apaisée. C’est ainsi que la ville pourra offrir un meilleur cadre de vie.

Gildas Lecoq,  Brigitte Chambre-martin, David Guyot, Sana Ronda, Philip de la Croix, Geneviève Louicellier-Calmels, Christophe Esclattier, Brigitte Roche, Lionel Bertrand

jeudi 22 septembre 2016

Au dîner Républicain de l'Union communautaire des associations juives de Fontenay-sous-Bois

Hier soir, j'ai participé au traditionnel dîner républicain organisé par l'Union communautaire des associations juives de Fontenay-sous-Bois présidée par mon ami Franck Serfati. Ce diner annuel, dont l'invité d'honneur était Francis Kalifat, président du Conseil représentatif des institutions juives de France, se tenait dans les locaux de l'ACIF présidée par David Azerad en présence du sous-préfet de Nogent, Michel Mosimann, d'élus locaux et de membres des différentes communautés religieuses de la ville.

A l'occasion des différentes interventions, j'ai pu rappeler combien j'étais heureux, à quelques jours des fêtes de Roch Hachana et de Yom Kippour, de participer à ce dîner, car il permettait de nous retrouver dans un cadre convivial mais également d’échanger nos points de vue sur la ville, la France et le Monde dans un esprit positif de construction, dans l’esprit même de la devise de notre République : Liberté, Égalité, Fraternité.

En ces temps de grande inquiétude face à la menace terroriste, m'appuyant sur les interventions de mes prédécesseurs, et notamment Ali Jiar et Francis Kalifat, j'ai tenu à souligner, combien il était nécessaire, avant toute chose, de défendre l'esprit de citoyenneté préalable selon moi à toutes autres questions sur la laïcité ou la différence.

En effet, c’est quoi être citoyen au juste si ce n’est pour une femme ou un homme, pour une famille ou pour une communauté, d'être reconnu officiellement comme membre d'une ville, et plus généralement de notre République.

J'ai insisté sur le fait qu'on acceptait mieux la différence des autres quand on partageait déjà un point commun fort et indiscutable, celui d'être reconnu comme citoyen de notre République.

Cependant j'ai évidemment rappelé que pour être citoyen il fallait respecter les règles de la République et j'ai demandé au sous-préfet, que l’État ne fléchisse pas sur ce postulat. Pour être un citoyen reconnu par la République il faut respecter ses lois, mais c'est aussi à la République de les faire appliquer et surtout de ne pas fléchir.

Photo de la soirée Fabrice Croizé

lundi 12 septembre 2016

Le composteur public de la place Michelet ne fait pas que des heureux !

Une chose est certaine, l'histoire du composteur de la place Michelet qui avait débuté en catimini est aujourd'hui le sujet le plus chaud de ce quartier. En mars dernier nombreux étaient les riverains de la place Michelet qui découvraient surpris que la  majorité municipale et quelques services venaient de conclure un arrangement avec l'association écologiste Bulles de Vie pour organiser le transfert de leurs activités associatives situées sur le terrain de l'ilot Michelet dans le square Beaudoin, équipé pour les jeux des jeunes enfants, et sur la place Michelet où se trouvait désormais leur boutique commerciale.

Au printemps la question de l'utilisation de l'espace public et celle du manque de concertation agitaient les discussions. Les riverains refusaient l'idée d'un composteur public, la mairie, comme à son habitude, bottait en touche prétextant un besoin et une demande de la part des habitants. Un besoin dans un quartier quasiment uniquement résidentiel ? Une demande surtout de la boutique Bulles de Vie !

Début septembre le composteur était installé, malgré les réticences des habitants qui préféreraient voir cette place régulièrement nettoyée et qui gardent en mémoire l'installation d'une "book-crossing", aujourd'hui peu utilisée à part en débarras de grenier et dans un état proche du délabrement.

La première surprise fut du côté de l'esthétisme. "L'intention est bonne mais la réalisation ne semble pas bonne. Action démago-écologique ?" souligne les uns. "Le mobilier urbain s'il veut être utile et durable doit être beau, solide et surtout très esthétique" précisent les autres. "Le moche attire le moche et la saleté attire la saleté" souffle une voisine excédée : "Pour avoir valeur d'exemple encore faudrait-il que la notice soit clairement affichée et pas à moitié effacée comme aujourd'hui. On a vraiment l'impression que faire de l'écologie à Fontenay nous oblige à refuse ce qui est esthétique et clairement énoncé". 

La deuxième fut l'odeur qui en sortait. Cette odeur qui se dégageait de ce bac couplée à la malpropreté de la place risquait de faire fuir les promeneurs qui pouvaient se reposer sur cette place. "C'est parce que ce n'est pas du compost, c'est juste une grande poubelle !" soulignent certains. "(..) Parce qu'il n'est pas fait comme il faut. Avec du "brun" plus sec, ça absorbe l'humidité et les mauvaises odeurs" semblaient expliquer d'autres plus au courant.

La troisième surprise venait du contenu même du composteur. Au regard des photos on comprenait dès lors les remarques. "Oui c est très pratique pour le magasin du coin de la rue dont le logo est apposé sur les instructions pour réaliser du compost. Le plus incompréhensible c est que leurs propres consignes ne sont pas respectées...". "Ce que je ne comprends pas c'est que ce compost est composé de légumes entiers qui ont l'air de pouvoir être mangés. Comment est-ce possible de se dire écolo en compostant et de jeter des légumes entiers ?" précise A. dans un commentaire. Pour Bernard, c'était l'idée même du composteur public qu'il fallait redéfinir : "Un compost ça fonctionne, mais placé sous une responsabilité citoyenne de proximité clairement établie." Malheureusement dans le cas précis celui-ci a été imposé contre l'avis des riverains (dont la plupart bénéficient d'ailleurs d'un composteur dans leur jardin) et ne sert ni plus ni moins qu la boutique du coin.


Souhaitons toutefois que ce composteur trouve enfin son utilité publique, et que la place retrouve sa propreté malheureusement abandonnée depuis trop longtemps. Souhaitons également que l'idée que nous défendons d'organiser un service de ramassage des déchets verts dans les quartiers résidentiels puissent voir le jour rapidement car pour certaines personnes sans véhicule, la déchetterie est bien loin...

vendredi 9 septembre 2016

8e Festival America de Vincennes

La culture constitue un vecteur d’émancipation personnelle et collective, un pilier de notre cohésion sociale, une véritable ouverture sur le monde, comme œuvre, création et émotion. Aussi est-il important que nos collectivités soutiennent les animations et initiatives qui portent ces valeurs.

J'ai participé hier soir, à l'invitation de Laurent Lafon, au lancement de la huitième édition du festival AMERICA de Vincennes qui cette année encore, célébrera la littérature du continent Nord-Américain dans sa richesse et sa diversité. En présence de James Ellroy, nous avons pu
avec Philip de la Croix et Brigitte Chambre Martin, mesurer la qualité de cet événement mais également de son organisation.

A l'issue de la cérémonie inaugurale, j'ai pu m'entretenir avec Uzra Zeya, chef de mission adjointe de l'ambassade des États-Unis (n°2 après Mme Jane Hartley) nous avons pu évoquer la place de la littérature aux USA notamment.
 
L’accès le plus large possible à la culture est un objectif, l'accès à la littérature et à la lecture doit être plus que jamais notre priorité et poursuivi sans relâche, en particulier lorsque la démocratie et notre République sont attaquées, car lire nous élève et nous rassemble.

Les bibliothèques de nos communes sont depuis toujours un point de rencontre où se mêlent toutes les générations, des femmes et des hommes d'horizons différents qui convergent vers le même savoir. Avant donc d'imaginer toutes autres structures culturelles, chaque commune devrait s'assurer que ces lieux d'échange et de transmission accueillent dans de bonnes conditions et sur des créneaux les plus larges possibles ce public divers provenant de nos quartiers. Quand on milite pour une culture populaire, il est nécessaire de réhabiliter et entretenir les équipements existant.

Hier soir aux côtés de Philip De La Croix, nous avions un peu de nostalgie, nous qui faisions partie de l'équipe fondatrice de cette manifestation à l'attractivité désormais internationale.

Je vous invite toutes et tous à venir flâner au festival America, vous ne le regretterez pas.

jeudi 8 septembre 2016

Tribune du Mois : Au quartier des Ardoises

En concertation avec les habitants et les commerçants du quartier des Ardoises, les élus de notre groupe « Ensemble, réveillons Fontenay » se sont rendus sur place afin d’écouter, d’échanger et de trouver ensemble les  améliorations  envisageables pour préserver le cadre de vie auquel chacun aspire. De ces rencontres sur le terrain, plusieurs actions précises ont émergé :

Un problème récurrent de propreté
il est inadmissible que les riverains soient obligés de ramasser eux-mêmes leurs poubelles, notamment sur le secteur Fernand-Léger. Malgré les nombreuses demandes adressées à la mairie, le problème demeure.

La dégradation de la voirie
il y a de plus en plus d’affaissement de trottoirs et de nombreuses barrières en béton sont brisées. Ces dernières pourraient être remplacées par des haies basses fleuries. Concernant les barrières  en  bois du quartier (aussi appelées « lisses »), il a malheureusement été décidé de les remplacer par des barrières métalliques totalement inesthétiques.

L’éclairage public doit être amélioré, et la Ville doit prendre ses responsabilités plutôt que de toujours reporter sa décision sur le sujet.
L’aménagement de l’ensemble des rues Edouard-Vaillant, Montesquieu, et Robespierre devrait être engagé rapidement. Un groupe de travail serait nécessaire afin de réfléchir concrètement à la fluidité et à la sécurisation de la circulation, en plaçant l’intérêt des habitants et des commerçants au cœur du projet.

La placette des Arts

Depuis  plusieurs  années  les  riverains interpellent la mairie sur la question de la pollution qui serait liée à la cheminée d’aération de la RATP, située sur la placette des Arts. Si des habitants ont obtenu un rendez-vous sur ce sujet avec M. le Maire en 2015, aucune réponse ne leur a été donnée depuis cette date. Si les conditions techniques et de sécurité le permettent, il serait pourtant nécessaire d’y installer un filtre. il conviendrait aussi de trouver rapidement une solution concernant le petit muret en pierres sur la Placette des Arts afin de condamner ce recoin, utilisé trop souvent comme urinoir de fortune. Il avait été décidé de mettre en place une solution rapide et pourtant, à ce jour, rien n’est encore fait. Il est indispensable de rendre de nouveau conviviale la placette afin qu’elle puisse retrouver son attractivité commerciale.

Gildas Lecoq,  Brigitte Chambre-martin, David Guyot, Sana Ronda, Philip de la Croix, Geneviève Louicellier-Calmels, Christophe Esclattier, Brigitte Roche, Lionel Bertrand

mercredi 7 septembre 2016

Agir avec pragmatisme


Je me réjouis que l'intervention que j'ai pu faire auprès des services du Conseil régional, suite à ma visite avec le proviseur du Lycée Pablo-Picasso, début septembre, ait pu porter ses fruits rapidement.

En effet, alors qu'une dotation avait été votée à la Commission permanente du 18 mai 2016 pour 2 ordinateurs portables (livrés au lycée début juillet), les 72 ordinateurs + 18 ordinateurs CAO/DAO prévus n'avaient pas été livrés.


➡️ Ce matin, les services de la Région et le proviseur du lycée m'ont confirmé que ceux-ci seraient livrés le 14 septembre prochain.

En nommant des élus locaux dans chaque Conseil d'Administration des lycées régionaux, Valérie Pécresse a démontré, une fois de plus, que le pragmatisme fonctionnait. 

➡️ Prochainement, un Photocopieur et 3 imprimantes supplémentaires seront également livrés dans le respect des engagements que les élus régionaux ont pris en séance.

➡️ Depuis le début de l’année 2016, 67 000 € ont été votés pour l’attribution d’équipement au lycée Pablo-Picasso. 

Je tiens informé Agnes Evren, vice présidente en charge des Lycées et Laurent Lafon, conseiller régional et maire de Vincennes (merci à eux) régulièrement de la vie dans ce lycée afin que les services de la Région puissent résoudre rapidement les éventuels dysfonctionnements. J'ai, de même, pu aborder avec eux la question de la rénovation du lycée.

L’Ecole est la pierre angulaire de la République, elle doit offrir des perspectives d’avenir à chacun des enfants, il donc nécessaire que chaque institution agisse avec efficacité dans ses domaines de compétence. Il est donc nécessaire que chaque élu membre d'un conseil d'administration agisse dans le même sens.